Le jeu Guns of Eschaton s'annonce, avec des recommandations hardware !
Source : CowcotLand
Publié le : jeudi 2 juillet 2026 à 07:10
Vous aimez les FPS soulslike ? Le jeu Guns of Eschaton pourrait bien être fait pour vous, surtout que ce projet est imaginé par un certain Viktor Antonov, qui fut le directeur artistique de petits jeux, Half-Life 2, Fallout 4, Wolfenstein: The New Order et Dishonored ! Le jeu vous plonge dans les Etats-Unis du 19éme siècle, dans un périple commençant à l'Ouest et se terminant à l'Est, pour affronter une nation en plein déclin, forces obscures, à l'appui ! Pour vous aider, plus de 20 armes vous sont proposées et l'aventure peut être joué en coop ! Dieu créa les hommes, le colonel Colt les rendit égaux !Vous êtes presque ordinaire : fragile, en infériorité, dans un monde mourant peuplé de monstres. Vous avez tout pour survivre dans ce monde en flammes : un Colt, des instincts de tueur et la volonté de rentrer chez vous, quelle que soit la longueur du chemin. Ce n'est pas un jeu de tir frénétique où la victoire repose sur les seuls réflexes. Chaque balle compte. Chaque arme a son caractère. Chaque monstre a sa faiblesse. Vous ne pouvez pas compter sur vos vieux réflexes de FPS : il faudra réapprendre à tirer. Étudiez vos ennemis. Identifiez leurs faiblesses. Chaque action doit être assumée. Survivre sur cette frontière exige plus qu'une bonne visée : adaptez vos tactiques grâce aux différents types de balles, aux parades calculées, aux ruées d'esquive, aux pouvoirs occultes et à tout ce qui peut vous sauver. Quand la route sera trop dure, appelez votre posse. Un voyage personnel à travers une catastrophe mondiale. Vous incarnez un homme ayant presque tout perdu, tentant de rentrer chez lui avant qu'on ne lui arrache le peu qui lui reste. La route traverse le Vieux Sud américain, devenu une frontière hantée où se mêlent villages en ruines, routes mythiques, machines impossibles, factions monstrueuses et figures historiques entre légende et enfer. Ce n'est pas seulement la fin de l'Amérique. C'est le début de quelque chose de bien pire. […]